mardi 17 avril 2018

Qui a cassé le miroir du Roi-Soleil ? ( Claudine Aubrun)


Qui a cassé le miroir du Roi-Soleil ?

  •  Qui a cassé le miroir du Roi-Soleil ? ( Claudine Aubrun)
  • Poche: 48 pages
  • Tranche d'âges: 9 - 12 années
  • Editeur : Syros Jeunesse (1 février 2018)
  • Collection : MINI SYROS POLA
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2748524845
  • ISBN-13: 978-2748524840


Mon résumé
Nino et sa grand-mère ont décidé d’aller visiter le Château de Versailles. L’occasion pour Mamy Sylvette de faire un cours d’histoire à son petit fils. Mais voilà qu’à peine rentrés dans la Galerie des Glaces, ils tombent sur un homme accusant la jeune femme chargée de la surveillance de la salle d’avoir abîmé un des miroirs. En furetant un peu Nino découvre un morceau de miroir par terre. En le ramassant il ne se doute pas qu’il met sa vie en danger.

Mon avis :
Ayant laissé mes élèves de maternelle pour des ados, je suis à l’affut de tout support pouvant leur amener à lire ou à leur apprendre à comprendre des textes.
Un défi car ces ados sont déficients intellectuels. Mais c’est inadmissible pour moi qu’ils n’aient pas accès comme tout un chacun au monde des livres ! (Avis  aux éditeurs…. ) Au contraire !!!
C’est donc avec plaisir et curiosité que je me suis lancée dans la lecture de ce polar pour les jeunes de la collection Mini Syros. Les polars je les aime longs, donnant des frissons… mais même court celui-ci m’a fait passer un bon moment. Les personnages de Nino, et de sa grand-mère un peu dure de la feuille sont attachants. L’instit que je suis a apprécié la fluidité de l’écriture et la richesse du vocabulaire utilisés. Les références historiques ne font pas de mal non plus !
Un petit polar (47 pages) à mettre dans les mains des jeunes lecteurs, ou de ceux un peu plus grands qui n’aiment pas trop lire….
Merci aux éditions Syros pour cet envoi… je pense que je vais regarder dans la collection si je trouve un titre pour mes élèves !

samedi 3 mars 2018

La cité sans nom, Menace sur l’empire Dao ( tome 1) , Faith Erin Hicks



La Cité Sans Nom T1 Menace Sur l'Empire Dao

  •  La cité sans nom, Menace sur l’empire Dao ( tome 1) , Faith Erin Hicks
  • Album: 240 pages
  • Editeur : Rue de Sèvres (26 avril 2017)
  • Collection : BD ADO-ADULTES
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2369813717
  • ISBN-13: 978-2369813712



Mon résumé :
 AU bord du Fleuve des Vies, il existe une cité sans nom, ou plutôt une cité dont le nom dépend de celui qui en parle. « Cité de Daidu », «  Yanjing », « Monkh », « Dandao » … personne n’est d’accord. Ce  problème de dénomination n’est pourtant pas source de conflit puis que la paix y règne depuis 30 ans . Depuis que le général de Toutes Lames l’a conquise pour son peuple, les Dao.
Kaidu est un jeune garçon qui vient juste d’arriver, pour apprendre, comme d’autres jeunes garçons et jeunes filles à se battre. Leur maître d’arme, Erzi, n’est autre que le fils du général de Toutes Lames.  
Kaidu retrouve son père, Andren, qu’il connaît peu car il ne vit pas avec lui.  Andren lui fait visiter la cité dans laquelle lui vit. Andren milite pour que d’autres peuples que les Dao participent aux conseils de la cité. Il l’emmène se promener hors du palais et lui « présente » Rate, une jeune fille « sauvage » qui fait partis des « nommés ».
Et petit à petit, Kaidu ,aidée par Rate, va découvrir que tout n’est pas aussi rose qu’il y parait dans la Cité sans Nom. Que,à l’extérieur des murs du palais où il réside (et qu’il n’a pas le droit de quitter) des conflits existent. Des conflits larvés… mais peut être plus pour longtemps.

Mon avis

Voila une belle histoire que je regrette d’avoir tardé à lire …
Une belle histoire d’amitié d’abord entre une jeune fille et un garçon que tout aurait dû séparer. J’ai aimé que l’auteur prenne le temps de décrire la naissance et la construction, petit à petit, de leur amitié. Il est rare de voir comment se créée une relation de confiance dans une BD. Cette partie de l’histoire est un peu longue mais plutôt humoristique (pour une fois qu’une fille mène un garçon par le bout du nez !!). Et elle permet d’apprécier les illustrations de la cité faites par l’auteur et dessinatrice. Une belle précision dans le dessin. Les « actions » sont vraiment bien « croquées » et il faut dire qu’il y en a beaucoup puisque au début, Kaidu demande à Rate de lui apprendre à courir aussi vite qu’elle.
J’ai aimé la façon dont l’auteur prend son temps pour poser les personnages  tout en faisant apparaître peu à peu les tensions qui règnent dans la cité .Des tensions dont les dirigeants semblent vouloir ignorer la présence. Je trouve que les personnages sont assez bien fouillés pour une « bd » jeunesse, presque autant que pour un livre.
Cette histoire est une belle démonstration de ce qui peut se passer dans une cité. J’ai apprécié la « leçon » de tolérance qu’elle donne (l’air de rien et sans être moraliste !!!!!). L’auteur montre aussi que souvent le renouveau passe par la jeunesse, la « candeur » de ceux qui ne savent rien, et non donc pas de préjugés.
J’avoue que je vais guetter la sortie de la suite…
Un grand merci aux éditions Rue de Sèvres pour cette découverte dont j’attends la suite avec impatience.

mercredi 21 février 2018

Yin et le dragon (Marazano et Xu Yao) Tome 2 : les écailles d’or



Yin et le dragon, Tome 2 : Yin et le dragon

  •  Yin et le dragon (Marazano et Xu Yao) Tome 2 : les écailles d’or
  • Album: 64 pages
  • Editeur : Rue de Sèvres (26 avril 2017)
  • Collection : BD JEUNESSE
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2369811773
  • ISBN-13: 978-2369811770





Mon résumé

A la fin du tome 1 nous avons laissé la Jeune Yin, face au dragon d’or. Elle avait convaincu son grand-père Li (qui s’occupait d’elle depuis la mort de ses parents) de le recueillir et le soigner. Mais son plan était bousculé par l’occupation japonaise de Shangaï (nous sommes en 1937) et par la réapparition du dragon noir, Xi Qong…

AU début de ce tome 2, Yin se résout à raccompagner le dragon d’or à la mer pour quelques heures. … De retour dans le hangar du vieux Li, celui-ci raconte à la petite et son grand-père l’histoire de Xi Qong, la raison de son retour et sa crainte que celui-ci marque la fin des temps…


Mon avis :
L’atmosphère de ce deuxième tome est beaucoup plus sombre que celle du précédent. Sous l’apparence d’une banale histoire d’amitié entre une petite fille et un dragon, il aborde de façon plus précise le thème de l’éternel combat entre le bien et le mal. Quelle est la part de mal dans l’humain ? Comment lutter contre cette part sombre ? Quelle est le poids du passé dans nos décisions ?
Mais grâce aux personnages de Li et Yin il nous montre la force de l’amour ? Il nous montre aussi que les apparences sont trompeuses.
J’ai de nouveau craqué pour la petite fille espiègle qui obtient ce qu’elle veut des autres (mais sans que ce soit pour leur nuire), qui écoute et suit son cœur. J’ai été touchée par l’amour de Li pour sa petite fille….
Un deuxième tome que j’ai également apprécié par la beauté de ces planches, des couleurs et les personnages !
Merci aux éditions Rue de Sèvres pour cette découverte. J’attends avec impatience le tome 3